LES MÉDIAS

Gülen communique avec toutes les classes sociales à travers les médias mis en place par les acteurs du Mouvement depuis les années 80. Il apporte régulièrement sa contribution par des éditoriaux et par d'autres écrits à différents journaux et magazines. Il a rédigé plus de quarante livres, des centaines d'articles. Ses prêches ont été enregistrés et constituent des milliers de cassettes audio et vidéo. Gülen a prononcé des discours et accordé des entretiens sur de nombreuses questions urgentes, nationales ou internationales, dans le domaine social, culturel et religieux. Ils ont été organisés sous forme de collections et publiés par différents quotidiens ou compilés dans des livres qui sont des best-sellers en Turquie. Ses œuvres sont traduites dans les principales langues du monde, et sont disponibles sous forme électronique dans de nombreux sites web.

Aujourd'hui, Gülen répond, quotidiennement ou presque, à une grande variété de questions qui lui sont posées par son environnement ou par ses invités. Ces réponses sont enregistrées et mises gratuitement à disposition en ligne, sous format audio ou vidéo.


Certains acteurs du Mouvement ont instauré une chaîne de télévision nationale et internationale – Samanyolu Televizyonu (STV) –, une grande agence de presse – Cihan Haber Ajansý ( C.H.A.), – un journal quotidien indépendant (Zaman) avec une diffusion quotidienne nationale de plus d'un demi million d'exemplaires, un journal quotidien en anglais (Today's Zaman), plusieurs grands magazines et des maisons d'édition prospères telles que Les éditions du Nil.


Zaman fut créé en 1986 et fut le premier à publier une édition spéciale pour les États-Unis en Amérique du Nord. Zaman fut et est le seul quotidien à publier dans l'ensemble du monde turcophone, des éditions en langue turcique locale. Il fut le premier journal turc à proposer une édition en ligne dès 1995. Des éditions spéciales destinées aux pays étrangers sont publiées dans les langues nationales. Le journal est reconnu pour son sérieux, son équité et sa couverture équilibrée de l'information. Il a gagné des récompenses nationales et internationales pour sa mise en page moderne et pour ses contributions à la compréhension interculturelle grâce à ses éditions en langues étrangères.


Gülen fut le premier prédicateur en Turquie à rendre ses conférences disponibles sur cassettes audio et vidéo au grand public turc. Il encourage l'emploi des médias de masse pour informer les gens sur des questions d'intérêt personnel ou collectif.

À propos des qualités de cette nouvelle catégorie de personnes s'efforçant à développer des services altruistes à toute l'humanité, Gülen dit : « Pour rester en contact et communiquer avec l'esprit, le cœur et les sentiments des individus, ces hommes nouveaux et ces femmes nouvelles emploieront les médias de masse et essaieront d'établir un équilibre des rapports de force en matière de justice, d'amour, de respect et d'égalité. »

En termes de communications électroniques et d'internet, le Mouvement fut le premier acteur social en Turquie à être accessible au grand public en ligne et gratuitement. Depuis, grâce à sa compétence, à l'autonomie de son discours, et à la complexité des stratégies qui caractérisent son œuvre, le Mouvement a pu influencer le débat sur la manière dont la réalité est construite par les médias turcs. En filtrant les messages imposés, en activant chaque jour les réseaux de communication, en faisant des choix parmi les différents médias disponibles, et en échangeant avec le système médiatique, les acteurs du Mouvement sont eux-mêmes devenus un nouveau média dans la formation de l'opinion publique.


Les organes de presse parlent tous des activités éducatives et culturelles, ainsi que des nouvelles et des perspectives des acteurs du Mouvement. Ils sont donc un des canaux par lesquels les idées et les bonnes pratiques se diffusent à travers le Mouvement.

Ces organes de presse ont prouvé leur grande efficacité à une époque où d'autres médias rapportaient les valeurs, les services et les institutions du Mouvement de manière inexacte. Ils ambitionnaient d'être visibles pour les autorités de décision qui gouvernent les grands réseaux médiatiques et définissent l'ordre du jour politique, afin que les questions et les débats controversés qui divisent la société ne soient pas étouffés derrière une façade de neutralité formelle et d'autoréférence. En outre, ils respectent et encouragent le discours public que les citoyens créent chaque jour dans les réseaux.


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