Non. F. Gülen a été accusé d'user de subterfuges pour cacher sa motivation politique, de dissimuler ses intentions véritables, de cacher un dessein et un projet politiques. Par exemple, en 2000, un procureur général de l'État accusa F. Gülen d'inciter ses lecteurs à comploter pour renverser le gouvernement laïc de Turquie. Mais F. Gülen a démontré que les accusations étaient portées par « un groupe marginal et influent qui exerçait un pouvoir considérable dans les milieux politiques », et il fut, en 2006, acquitté de tous les chefs d'accusation.

F. Gülen dit qu'il « ne cherche pas à établir un régime islamique mais qu'il soutient les efforts visant à s'assurer que le gouvernement considèrent les différences ethniques et idéologiques comme une mosaïque culturelle, et non comme un prétexte à discrimination. Les standards de la démocratie et de la justice doivent être relevés au niveau de ceux de l'Occident contemporain. »


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