Gülen parle souvent d'une renaissance, mais il n'entend pas par là une sorte de « renaissance » magique. Au contraire, cette renaissance est un processus actif qui implique de travailler pour « éviter les maladies comme la passion, la paresse, la recherche de la renommée, l'égoïsme, le matérialisme, l'étroitesse d'esprit et l'emploi de la force brute » et pour les remplacer par « des valeurs humaines éminentes comme le contentement, le courage, la modestie, l'altruisme, la connaissance et la vertu, et la capacité à penser de façon universelle ».

Le Mouvement est attaché à la rationalité à travers son acceptation des différences et de la multiplicité dans la société, la nécessité de la division du travail, et sa reconnaissance de relations de pouvoir au sein de la communauté au sens large. Sa rationalité vise à affirmer la relation entre les fins et les moyens, et à protéger les gens des déséquilibres et des divisions créés par les formes de pouvoir qu'exige la gestion de la complexité. Loin d'enseigner aux gens à espérer une forme de transformation soudaine et magique, Gülen exhorte constamment les participants dans ses déclarations écrites ou verbales, à un effort, une connaissance, un contrôle d'eux-mêmes et une modération plus grands.


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